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La Léchère
Le bien-être au pied des montagnes

Station thermale avec tout le charme « Belle Époque ».

Lieu de cures mais aussi de bien-être et relaxation avec un spa.

Proximité des stations pour des packages ski et détente.

Bonneval & Celliers
Un paradis sauvage

Villages traditionnels accrochés à la montagne préservés des aménagements.

Télécabine en liaison avec les domaines de Doucy-Valmorel et St-François pour le ski de piste.

Départ rando à ski et raquettes.

Possibilité de nuitées à Bonneval à l’Auberge de l’Eau Rousse et à Celliers à l’hôtel du Grand Pic ou au refuge le « Logis des Fées » pour les randonneurs.

Restauration au Rognolet.

Nâves
Un havre de paix

Versant sud du Beaufortain, au milieu des alpages.

Activités en pleine nature : ski de fond, rando à pieds, raquette, luge…

Domaine nordique le plus haut de Savoie.

Doucy
Un balcon au soleil

Douceur du relief et magie des cimes.

Petite station en lisière de forêt.

Grand chalets au pied de pistes.

Accès directe au Grand Domaine.

Vacances par excellence pour toute la famille.

Station officielle Gulli.

Valmorel
Le cœur de station

Village harmonieux et intégré à son environnement.

Skis aux pieds.

Rue principale unique.

Après ski riche et varié.

Le plein d’activités.

Enneigement exceptionnel.

Station Thermale de La Léchère

La station est devenue au fil du temps (depuis 1889 et les premiers relevés thérapeutiques) un complexe thermal et hôtelier effervescent. Elle a vu passer écrivains, comédiens et sportifs illustres, mais aussi les familles royales belge et suédoise, venues y faire une cure de jouvence. Elle se développe véritablement dès 1925, sous l’impulsion de la famille Stern, qui cède au charme du domaine et achète les terrains et la source.

Peu de temps après, le bâtiment actuel, de style mauresque, est inauguré. Le majestueux hôtel Radiana est édifié en 1931 après la pose de la première pierre par Edouard Herriot l’année précédente. Après la guerre et la réquisition des hôtels par le Régime de Vichy, la famille Stern poursuit le développement de la station, jusqu’à son rachat par le District du bassin d’Aigueblanche en 1985. Les techniques et équipements médicaux, supervisés depuis près d’un siècle par d’éminents médecins et chercheurs, ne cessent eux aussi d’évoluer pour s’adapter aux progrès scientifiques et technologiques. Les cures thermales à La Léchère sont recommandées pour les pathologies phlébologiques (insuffisance veineuse, insuffisance lymphatique) et rhumatologiques (arthrose dans toutes ses localisations, atteintes synoviales chroniques). L’une des particularités de La Léchère est de pouvoir associer le traitement de ces diverses pathologies.

La Léchère et les Jeux Olympiques d’Albertville (1992)

La commune a abrité pendant les Jeux Olympiques d’hiver de 1992 le centre principal de presse au Village 92 qui fut construit sur le site d’une ancienne décharge industrielle et réhabilitée à cette occasion. Au lendemain de cette grande manifestation, la transition de ces infrastructures en salle de spectacle, médiathèque, gymnase, pharmacie, cabinet médical, hôtel, logements….sont devenus incontournables tant pour les habitants, que pour les curistes dans la vie du secteur. Conforté récemment par la construction de la nouvelle Mairie de La Léchère avec une agence postale communale, le site est à la recherche d’un second souffle.

Les usines, moteurs du budget communal

Depuis plus d’un siècle maintenant, la prospérité du secteur dépend de la bonne santé des trois usines de Notre-Dame et Petit-Cœur.

Avant sa suppression, elles assuraient 80% des recettes de l’ancienne taxe professionnelle de la commune.

Un poids et des recettes extraordinaires.

Depuis l’usine des “Carbures métalliques”, ouverte en en 1898 à Notre-Dame de Briançon, les villages du bas, mais aussi ceux des pentes, ont vécu au rythme des fours et des postes. Si au début du XXème siècle la présence d’une voie ferrée et de ressources hydroélectriques abondantes garantissent presque le succès, les usines des fonds de vallée ont fini par entrer dans un univers mondialisé, où le transport de l’énergie coûte finalement bien moins cher que le transport des matières premières et des marchandises jusqu’au cœur des Alpes.

À la fin des années 60, l’ambiance est même de plus en plus morose. Les grands groupes repensent leur politique d’implantation, et la France développe les usines en bord de mer. Ugine construit Fos, la SERS investit à Port de Bouc, et l’on sent que la Savoie a du plomb dans l’aile.

En 1972, au moment de la fusion originelle de La Léchère, les usines de La Léchère dépendent de trois groupes :

  • La SA Ugine Kuhlmann, qui possède la Société des Electrodes et Réfractaires de Savoie (SERS)
  • Ugine Kulhmann encore, pour la Compagnie Industrielle Savoie Acheson (CISA) dont l’usine en rive gauche ne tarde pas à être vendue à une compagnie américaine, Union Carbide.
  • La Société Industrielle des Produits Chimiques, pour l’usine Nobel Bozel de Château Feuillet à Petit Coeur. Les effectifs employés sont plus importants que jamais : 1476 salariés au 1er janvier 1971 (469 à la SERS, 596 à UCF et 420 à Nobel Bozel).

En 1982, la crise économique bat son plein. La Savoie doute. Les aciéries de Moûtiers viennent de fermer, et une quarantaine de salariés reconvertis à la SERS par Pechiney, bloquant d’autant les recrutements de jeunes de la vallée. Nobel Bozel a fermé son site du Villard du Planay, rapatriant les salariés sur Château Feuillet. En dix ans, les trois usines ont perdu 300 emplois (1172 salariés au 1er janvier 1982, soit 447 à la SERS, 520 à UCF et 205 à PEM). Une étude montre alors la quasi disparition des postes saisonniers étrangers à PEM -Nobel Bozel, alors qu’il y eut jusqu’à 120 saisonniers en 1974. De même, UCF n’a alors que 3% de salariés de moins de 25 ans, et seulement 7,5% de salariés embauchés depuis moins de 5 ans.

Nobel Bozel commence à s’intéresser à la double activité touristique, en imaginant que les salariés excédentaires l’hiver puissent trouver de l’embauche dans les nouvelles structures touristiques hivernales du bassin. En attendant, un très grand nombre d’habitants des six villages font la navette vers les usines de la commune. Au recensement de 1982, ils sont 335 travailler sur place (43 descendent de Pussy, 23 de Nâves, 46 de Doucy).

L’analyse des bases de la taxe professionnelle de La Léchère montre cependant la persistance de l’extrême dépendance de la commune vis à vis des usines, des grands groupes industriels.

La Léchère
Le bien-être au pied des montagnes

Station thermale avec tout le charme « Belle Époque ».

Lieu de cures mais aussi de bien-être et relaxation avec un spa.

Proximité des stations pour des packages ski et détente.

Bonneval & Celliers
Un paradis sauvage

Villages traditionnels accrochés à la montagne préservés des aménagements.

Télécabine en liaison avec les domaines de Doucy-Valmorel et St-François pour le ski de piste.

Départ rando à ski et raquettes.

Possibilité de nuitées à Bonneval à l’Auberge de l’Eau Rousse et à Celliers à l’hôtel du Grand Pic ou au refuge le « Logis des Fées » pour les randonneurs.

Restauration au Rognolet.

Nâves
Un havre de paix

Versant sud du Beaufortain, au milieu des alpages.

Activités en pleine nature : ski de fond, rando à pieds, raquette, luge…

Domaine nordique le plus haut de Savoie.

Doucy
Un balcon au soleil

Douceur du relief et magie des cimes.

Petite station en lisière de forêt.

Grand chalets au pied de pistes.

Accès directe au Grand Domaine.

Vacances par excellence pour toute la famille.

Station officielle Gulli.

Valmorel
Le cœur de station

Village harmonieux et intégré à son environnement.

Skis aux pieds.

Rue principale unique.

Après ski riche et varié.

Le plein d’activités.

Enneigement exceptionnel.

Station Thermale de La Léchère

La station est devenue au fil du temps (depuis 1889 et les premiers relevés thérapeutiques) un complexe thermal et hôtelier effervescent. Elle a vu passer écrivains, comédiens et sportifs illustres, mais aussi les familles royales belge et suédoise, venues y faire une cure de jouvence. Elle se développe véritablement dès 1925, sous l’impulsion de la famille Stern, qui cède au charme du domaine et achète les terrains et la source.

Peu de temps après, le bâtiment actuel, de style mauresque, est inauguré. Le majestueux hôtel Radiana est édifié en 1931 après la pose de la première pierre par Edouard Herriot l’année précédente. Après la guerre et la réquisition des hôtels par le Régime de Vichy, la famille Stern poursuit le développement de la station, jusqu’à son rachat par le District du bassin d’Aigueblanche en 1985. Les techniques et équipements médicaux, supervisés depuis près d’un siècle par d’éminents médecins et chercheurs, ne cessent eux aussi d’évoluer pour s’adapter aux progrès scientifiques et technologiques. Les cures thermales à La Léchère sont recommandées pour les pathologies phlébologiques (insuffisance veineuse, insuffisance lymphatique) et rhumatologiques (arthrose dans toutes ses localisations, atteintes synoviales chroniques). L’une des particularités de La Léchère est de pouvoir associer le traitement de ces diverses pathologies.

La Léchère et les Jeux Olympiques d’Albertville (1992)

La commune a abrité pendant les Jeux Olympiques d’hiver de 1992 le centre principal de presse au Village 92 qui fut construit sur le site d’une ancienne décharge industrielle et réhabilitée à cette occasion. Au lendemain de cette grande manifestation, la transition de ces infrastructures en salle de spectacle, médiathèque, gymnase, pharmacie, cabinet médical, hôtel, logements….sont devenus incontournables tant pour les habitants, que pour les curistes dans la vie du secteur. Conforté récemment par la construction de la nouvelle Mairie de La Léchère avec une agence postale communale, le site est à la recherche d’un second souffle.

Les usines, moteurs du budget communal

Depuis plus d’un siècle maintenant, la prospérité du secteur dépend de la bonne santé des trois usines de Notre-Dame et Petit-Cœur.

Avant sa suppression, elles assuraient 80% des recettes de l’ancienne taxe professionnelle de la commune.

Un poids et des recettes extraordinaires.

Depuis l’usine des “Carbures métalliques”, ouverte en en 1898 à Notre-Dame de Briançon, les villages du bas, mais aussi ceux des pentes, ont vécu au rythme des fours et des postes. Si au début du XXème siècle la présence d’une voie ferrée et de ressources hydroélectriques abondantes garantissent presque le succès, les usines des fonds de vallée ont fini par entrer dans un univers mondialisé, où le transport de l’énergie coûte finalement bien moins cher que le transport des matières premières et des marchandises jusqu’au cœur des Alpes.

À la fin des années 60, l’ambiance est même de plus en plus morose. Les grands groupes repensent leur politique d’implantation, et la France développe les usines en bord de mer. Ugine construit Fos, la SERS investit à Port de Bouc, et l’on sent que la Savoie a du plomb dans l’aile.

En 1972, au moment de la fusion originelle de La Léchère, les usines de La Léchère dépendent de trois groupes :

  • La SA Ugine Kuhlmann, qui possède la Société des Electrodes et Réfractaires de Savoie (SERS)
  • Ugine Kulhmann encore, pour la Compagnie Industrielle Savoie Acheson (CISA) dont l’usine en rive gauche ne tarde pas à être vendue à une compagnie américaine, Union Carbide.
  • La Société Industrielle des Produits Chimiques, pour l’usine Nobel Bozel de Château Feuillet à Petit Coeur. Les effectifs employés sont plus importants que jamais : 1476 salariés au 1er janvier 1971 (469 à la SERS, 596 à UCF et 420 à Nobel Bozel).

En 1982, la crise économique bat son plein. La Savoie doute. Les aciéries de Moûtiers viennent de fermer, et une quarantaine de salariés reconvertis à la SERS par Pechiney, bloquant d’autant les recrutements de jeunes de la vallée. Nobel Bozel a fermé son site du Villard du Planay, rapatriant les salariés sur Château Feuillet. En dix ans, les trois usines ont perdu 300 emplois (1172 salariés au 1er janvier 1982, soit 447 à la SERS, 520 à UCF et 205 à PEM). Une étude montre alors la quasi disparition des postes saisonniers étrangers à PEM -Nobel Bozel, alors qu’il y eut jusqu’à 120 saisonniers en 1974. De même, UCF n’a alors que 3% de salariés de moins de 25 ans, et seulement 7,5% de salariés embauchés depuis moins de 5 ans.

Nobel Bozel commence à s’intéresser à la double activité touristique, en imaginant que les salariés excédentaires l’hiver puissent trouver de l’embauche dans les nouvelles structures touristiques hivernales du bassin. En attendant, un très grand nombre d’habitants des six villages font la navette vers les usines de la commune. Au recensement de 1982, ils sont 335 travailler sur place (43 descendent de Pussy, 23 de Nâves, 46 de Doucy).

L’analyse des bases de la taxe professionnelle de La Léchère montre cependant la persistance de l’extrême dépendance de la commune vis à vis des usines, des grands groupes industriels.